Photographies numériques

Travailler le paysage conduit à beaucoup d’humilité afin de faire corps avec lui et dégager sa signification profonde.

 

En travaillant une série, celle des paysages Corse, photographies n° 1-2-10, j’ai cherché à voir les facettes différentes que m’offre la nature par sa contemplation.

Cette tentative d’épuisement du lieu m’a enseigné l’observation, la rapidité  dans l’exécution et la patience.

 

Questionner les activités humaines dans la ville, photographies n° 5-6  montre la ville comme un carrefour des mobilités.

La particularité de ces photographies est de montrer l’action de l’homme et non sa présence physique. L’humain s’inscrit « en creux », l’information urbaine (images, sons, odeurs) n’est pas détournée et devient donc plus parlante.

 

Toujours dans le même esprit, les notions de vie et d’espoir sont évoquées dans les photographies 3-4-8-9, sans qu’un être humain ne figure dans l’image.

 Comme dans ces petits poèmes japonais « HAÏKU » de 17 syllabes en  3 vers qui forment les légendes de chaque photographie.  

 

 Photo n°01 « argent »  3 août 2010
Photo n°01 « argent » 3 août 2010
-: aucune couleur, argent
-: l’infini d’un moment
-: la mer couronnée
 Photo n°01 « argent »  3 août 2010
 Photo n°02 « soleil Corse » 07 août 2010
 Photo n°03 « poussière » 16 avril 2010
 Photo n°04 « racines » 07 août 2010
 Photo n°05 « tram2 » 26 oct 2010
 Photo n°06 « tram1 » 26 oct 2010
 Photo n°08   « porte » 3 mars 2010
 Photo n°09 « boule2 » 13 octobre 2010
Photon°10 «voyage en avion » 13 août 2010